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NOS MÉTHODES

Pour protéger et restaurer des rives dégradées, la Fondation des Lacs et Rivières fait généralement appel à des techniques de stabilisation végétale comprenant entre autre, des travaux d’ensemencement d’herbacées et de plantation d’arbres et d’arbustes indigènes adaptés au milieu riverain. À titre d’exemples, nous recommandons des arbustes à fort système racinaire et à faible masse aérienne tels le saule de l’extérieur, l’aulne crispée, le saule arctique, la viorne, le vinaigrier, le sureau et le rosier rustique. Cette végétation améliore grandement la stabilité mécanique des sols en plus de réduire la charge des sédiments dans l’eau et de prévenir le réchauffement excessif de l’eau.

De plus, si les conditions d’érosion sont trop sévères –pentes trop abruptes, courants trop forts, action des glaces à la débâcle, etc.- la Fondation peut recourir alors à des techniques de stabilisation mécanique pouvant comprendre en partie ou en totalité les éléments suivants : clé d’enrochement à la base du talus, perré jusqu’à la ligne naturelle des hautes eaux, pose de membrane géotextile, déflecteur de courant et bassin de captation de sédiments.

RÉALISATIONS ET TÉMOIGNAGES

« Madame Robert,

        Je tiens à vous exprimer ma grande satisfaction ainsi que celle des riverains du chemin Voyer pour l’ensemble des travaux qui ont été effectués sur le ruisseau Castlebrook, par la Fondation des Lacs et Rivières du Canada, au cours de l’été.

Depuis de nombreuses années, comme vous avez pu le constater, l’érosion faisait des dommages considérables sur une très grande étendue des berges et risquait d’emporter le pont du chemin Voyer.

Ruisseau Castle
Ruisseau Castle (secteur Voyer) Canton de Magog 2000

Les travaux de stabilisation, d’enrochement et de plantation massive d’arbustes de toutes sortes, effectués par M. Jacques Houle, directeur de la Fondation des Lacs et des Rivières du Canada, sont d’une qualité remarquable et je tenais à le souligner au Ministère de l’Environnement. »

(Lettre du 14 septembre 2000, envoyée par Mme J. Breault du groupe écologique APAC
à Mme H. Robert, biologiste au Ministère de l’Environnement du Québec.)